Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Il est onze heures. J’arrive à l’extrémité de la corniche, à l’endroit indiqué par l’agence immobilière.
Le ciel est assez sombre… nuageux, et un vent froid particulièrement désagréable s’infiltre dans mes vêtements… BRRR !
En contre-bas les vagues viennent agresser sans ménagement les galets gris de la plage avant de se retirer, pour revenir rapidement, insistantes…
L’agent me rejoint, tout sourire, et m’entraîne vers une vieille maison dont l’apparence me surprend.
Ici, à la pointe, quand l’océan hurle, l’endroit est sinistre. On croit sa fin arrivée, on s’endort malgré tout, et au réveil le silence est encore plus inquiétant que le vacarme de la veille.
Voilà le panneau À Vendre, installé sur le terrain de la corniche. Les vrais propriétaires sont les goélands, et je ne crois pas qu’ils soient prêts à partager les lieux. La bicoque, a une vue imprenable sur la baie des naufrageurs. Les anciens ne l’appellent jamais autrement.
A l’entrée d’un chemin empierré, sur une pancarte on y lit « A vendre, prix à débattre ». L’impression délavée n’augure rien de bon. Curiosité oblige, je reprends ma balade bucolique vers ce bien. Merveille que ce champ tout jaune de mimosas en fleurs, au parfum subtil !
Le vent de la mer, au tournant, m’assaille de toutes parts. J’ai le souffle coupé par la beauté des lieux, un panorama s’ouvre à moi sur ce bleu majestueux. M’approchant du bord de la corniche, la hauteur me donne le vertige. Tout en bas, les flots moutonnent sur les rochers rouges.
Quand le directeur de l'agence, sans l'avoir jamais vue, sentit que ça ne serait pas du gâteau, une jeune stagiaire décida de relever le défi ! La maison juchée sur la corniche était invendable, un mystère composite dû à sa situation et à sa réputation.
Armée d'un seau et d'un balai, elle était le prince Avenant réveillant l'endormie des siècles passés.
Cette bicoque au bout de la corniche, à vendre depuis plusieurs années ne cesse de se délabrer au fil du temps. Si l'on en croit la rumeur, d'étranges phénomènes s'y seraient manifestés à l'époque où, belle et pimpante elle était habitée. Actuellement, c'est à peine si on distingue son nom : "Les brisants", tant ses lettres de fer forgé sont rongées par le sel...
C’est une drôle de bicoque au bout de la corniche. A vendre depuis un certain temps, elle a mauvaise réputation. Pourquoi ? Est-ce de sa situation où son nom qui fait peur aux acheteurs….
Proche d’un canton du haut-VAR, il y a une maison à vendre. Elle est implantée en surplomb d’une route départementale et en flanc de coteau.
C’est une vieille habitation qui a subi les outrages du temps passé mais elle a gardé toute sa beauté d’une architecture où le bois faisait la part belle au confort et au bien-être.
