Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Il était rentré, avait accroché son pardessus, allait se servir un verre, lorsqu’il se rendit compte qu’un rai de lumière apparaissait sous la porte de sa chambre.
Lui, si scrupuleux sur les économies d’énergie, s’étonna d’avoir fait un manquement à cette discipline draconienne qu’il s’était fixée. Mais bon l’erreur étant humaine, il actionna l’interrupteur.
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il pénétra dans la chambre. Une forte odeur d’alcool embaumait l’atmosphère et sur le lit, un homme, couché sur le dos, les bras en croix tout débraillé, la bouche grande ouverte. Il ronflait très bruyamment provoquant un bruit insupportable.
La situation était burlesque. Il était médusé, comment avait-il pu rentrer…. et surtout, que fallait-il faire ?
Fallait-il le réveiller ? le rendre inoffensif en l’attachant sur le lit, ou appeler la police ?
C'est une drôle de chose qui lui était arrivée ce jour là. En fait c'était peut être un signe...
Harrassé, il avait préféré rentrer à pieds, inconcevable de se retrouver coincé debout dans le tram. Trop, il avait vu trop de monde et ressentait le besoin de solitude. Il se dépêcha de rentrer chez lui bénissant le moment paisible où il boirait à petites gorgées le '' Vert-moût'' de pommes fraichement pressées qu'il achète à la ferme. Essoufflé, il pousse la porte, accroche son pardessus, met ses gants dans ses poches, se frotte les mains dans un premier signe de détente. Dans le tiroir il va pour ranger ses clefs et prendre son peigne pour remettre sa mèche en place... c'est un rituel, celui qui le rassure et indique que sa soirée sera calme.
223 -ème proposition. Ecole buissonnière, l’enfant rêve de battre la campagne.
La mare dans les bois.
Il n’a pas envie de rentrer dans la cour de l’école. Ce matin, c’est sport ! Il exècre les mach de foot où il se fait huer, bousculer à cause de son gabarit fluet de jeune adolescent.
« Je n’y vais pas, chiche ! » se dit-il en dépassant la grille du collège dans la cohue matinale des écoliers. Son chien Albert qui l’accompagne chaque matin puis s’en retourne à la maison, reste immuable, étonné en le voyant prendre un autre chemin, mais le suit.
C'était l’heure de retourner en classe, le moment d'être enfermé, alors que l’après midi de mi-septembre appelle vers l’extérieur ; vers la plage vidée de touristes, vers la liberté de reprendre une gorgée d’été.
Marco n’a pas hésité longtemps. Tourner à droite au lieu de remonter vers le centre-ville, longer la piste cyclable et descendre sur les rochers.
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L'enfant musarde en chantonnant sur le chemin qui serpente jusqu'au village, il sait que son école jouxte l'église dont il voit le clocher.
Sur son dos, un cartable léger lui donne l'air d'un scarabée.
Ses boucles blondes comme la paille brillent d' éclats dorés dans le soleil. Un petit sourire souligne son nez levé vers le ciel...
L'école buissonnière, l'enfant rêve de battre la campagne, alors que l'eau chantonne dans le ruisseau et les alouettes chantent dans les buissons bourgeonnants. Au loin, les prés émaillés de fines pâquerettes et de violettes offrent leurs trames colorées. La perspective
d'aller à l'école est pour le petit Valentin une punition.
