Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
222/L' ATTENTE DU JOUR
''Voici le frais matin, mais tout sommeille encore ;
Les arbres sont rêveurs dans l'immobilité,
La nuit trace au fusain des tableaux que l'aurore
Couvrira d'un pastel sublime, la clarté !''
222 / LE LAC
En ce mois d'avril plutôt clément, j'arpente le sentier pierreux sinuant parmi
les mélèzes. Après une dernière montée, le lac majestueux et immobile s'offre à moi : il semble dormir !
Dès potron-minet, les membres d’une association de bras cassés se sont retroussé les manches, ont transpiré comme des bœufs pour venir en aide à de pauvres gens malheureux victimes d’inondation qui avaient tout perdu.
Avec mes pattes de mouche je vais essayer de grimper aussi haut que l'araignée que j'ai dans le plafond.
Ce matin là, il faisait un froid de canard, bien emmitouflée dans mon manteau, je courais à toute allure pour aller au travail.
Ne m’en parlez pas ! Quelle galère d’élever un adolescent ! … une vraie tête de mule...
