Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
🐭A VOTRE BON CŒUR !
Je suis une casquette qui quête,
Une sébile pas débile qu'on agite incitative quémandant la pitance de mon curé préféré.
Voyez mon importance !
Peu importe ma qualité ou ma couleur, juste j'hameçonne, je sollicite.
229 / LE CHAPEAU DE PÉPÉ
Je reviens dans la maison de mon enfance, et ce plongeon dans le passé m'engloutit agréablement. Envahie d'une joie teintée de nostalgie, j'avance.
A peine la porte entrouverte un parfum familier de fruits talés mêlé à celui de la poussière me propulse dans le passé...
229 – CHAPKA ET MELON.
Enfin la maison de mon enfance, là où tout a commencé. Rien que du bonheur avec Mémé Lulu au cœur d’or. La coquette modèle des coiffeurs durant les années folles. Je hume avec délice les odeurs de la vieille maison, celle de la cire d’abeilles des antiquaires, la poudre de riz, une touche de parfum. Sur le porte manteau de fer forgé de l’entrée, trône une chapka noire en simili cuir, aux oreilles relevées.
1)228/ UNE BONNE IMPRESSION DEVANT LA PHOTO
C'est en feuilletant un catalogue de voyage que tout à coup son regard fut attiré par une photo.
Ce grand lac au pied d'une montagne neigeuse réveillait chez lui des semblants de déjà vus.
Ça le tourmenta toute la journée.
Par la fenêtre, je voyais sur le lac gelé des pingouins rieurs patiner, leurs vocalises me parvenaient. Je restais bien au chaud dans ce chalet de montagne. Le feu crépitait allègrement dans la cheminée monumentale. Des coussins en forme de cœur, des tapis de bête décoraient la pièce principale.
Un petit lutin farceur me servait un grand bol de potion fumante qui me réchauffait.
Sur le terrain en pente douce, la petite caravane était installée entre un tas de bois, et un bosquet de noisetiers. La vue sur la chaîne des Aravis était magnifique, on touchait du doigt le toit de l’Europe. Du bord du lac, le pré semblait désert de toute habitation.
Ce n’était pas le cas du chalet voisin, il dominait le lac, les buissons et les arbres étaient tenus à distance par une pelouse parfaitement entretenue, une allée de graviers descendait sur le rivage.
