Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
232/L'ÉPAVE ET L'ÉCUEIL
Le réquisitoire était attendu, le procureur le résuma ainsi : quand elle descendit à la cave, elle l'avait déjà descendu ! Les faits étaient patents, l'enquête, rondement menée, avait conclu à un homicide volontaire avec recèle de cadavre.
Elle descendit à la cave chercher une bonne bouteille. C’est là qu’elle découvrit son mari dans les bras de la bonne. Les deux scélérats étaient tellement pris dans le feu de leur action qu’ils ne l’avaient pas entendue approcher.
232 – Le cru du siècle …
D’un geste sec, il s’empara de la clef de fer pendue au clou. Traversant la pelouse fleurie de pâquerettes, il prit l’allée, descendit quelques marches. En un tournemain, il ouvrit la porte de la cave.
231 -ème. Extrait de « Odelettes de Gérard de Nerval. Le printemps verdissant et rose, comme une nymphe fraiche éclose qui, souriante sort de l’eau.
PRINTEMPS DÉBOUSSOLÉ.
Printemps, sous le ciel d’avril,
Tu es en retard,
Tu es hagard
Tu avances d’un pas fébrile !
Extrait de Odelettes de Gérard de Nerval
"Le printemps verdissant et rose
Comme une nymphe fraîche et éclose
Qui souriante sort de l’eau"
231/S'AMUSE DU PRINTEMPS
Je l'ai vue toute ma jeunesse cette nymphe nue comme un asticot qui sortait de la fontaine avec sa harpe. A ses pieds une plaque en ciment la présentait comme étant la muse du printemps. Une sculpture parfaite qui appelait la main sur ses parties rebondies.
Le printemps c'est le moment de l'année où mon grand-père, tout ragaillardi par les premiers rayons du soleil, couvert de son paletot, prenait sa canne et son chapeau pour aller plus loin dans le jardin.
