Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Dernièrement l’ambiance était maussade, les mauvaises nouvelles affluaient. Une proposition d’invitation arrivait à point nommé pour me changer les idées. La maîtresse de maison était originaire de la Côte d’or. A la fin du repas, elle posa une petite boîte en fer joliment décorée.
235ème :
Fait maison.
- Sers-toi, ma belle, fais-toi plaisir, ces bonbons sont pour toi !
- Pour moi ? Comme c’est gentil de votre part !
La vieille femme, fort laide, me tendait un bol rempli de friandises multicolores. Son sourire édenté, son nez crochu, ses longs cheveux ternes et crasseux, ne me plaisaient guère, mais je ne voulais pas la vexer en refusant...
235/
On m'offrit un de ces bonbons rassurants, à l'ancienne, de vieux souvenirs ressurgirent. Je suçotais mon toffée en me répétant cette phrase comme une litanie j'aurais pu l'écrire en lettres d'or sur ma cheminée. Je choisis de l'inscrire dans un escargot.
Sur un plateau argenté, de fines tasses de porcelaine emplies d’un Darjeeling délicat embaumait. Dans une bonbonnière, quelques berlingots de Carpentras attisaient la gourmandise. J’en portais un à la bouche. Fermant les yeux de plaisir, les souvenirs affluaient comme le doux parfum de la petite pyramide … Je me revoyais enfant …
235/ DÉPART ÉPIQUE
Récemment on m'a offert une de ces pastilles blanches aux coins tronqués qui sentent la menthe. Aussitôt ça m'a rappelé les départs épiques des vacances de mon enfance. Chaque année nous avions droit au même scénario : les bagages une fois chargés, montés ficelés sur la galerie, la maison fermée à clef, on rentrait dans la 203 Peugeot.
Mon père faisait assaut de civilités envers sa belle-mère.
À cette époque, j’avais des rendez-vous trop fréquents chez le dentiste. Je m’y rendais seule du haut de mes 10 ans. Celui-ci avait son cabinet à proximité de la maison de mes grands-parents. J’y faisais une halte pour un petit moment, avant d’entrer chez l’arracheur de dents, ainsi nommé dans mon esprit.
