Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
237ème :
Le bureau de Papy.
Dans notre grande maison familiale, au fin fond du Berry, le bureau de notre célèbre Grand-Père est conservé comme une pièce de musée.
Rien n’y manque. L’immense bibliothèque, remplie du sol au plafond d’ouvrages de grande valeur, tous reliés de cuir d’une exceptionnelle qualité, la table en acajou ciré sur laquelle il écrivait sans relâche du matin au soir, la lampe en laiton brillant à abat-jour vert, l’écritoire de cuir rouge, son inséparable stylo à encre violette posé dessus, le tampon buvard, la loupe, le grattoir, la boîte à cigares et le cendrier…
237/L'ESPOIR
C'est un élément indispensable car ne dit-on pas qu'il fait vivre ?
Comment avait-il fait pour le perdre par un beau matin à la gare de Saint Firmin. Comme ça bêtement tout seul sur le quai, il avait attendu, attendu... Guetté à s'en brûler les yeux, les larmes subitement avaient arrosé ses joues sans qu'il puisse les arrêter de couler. Y avait-il seulement pensé ?
Yeux dans le vague, il faisait pitié sur son fauteuil, immobile telle une statue. Derrière ses lunettes rondes, l’éclat de ses beaux yeux bleus se ternissait peu à peu. Quelle tristesse pensait son petit-fils à chacune de ses visites. Son cœur se serrait. Le staff médical le pensait perdu. Toutes les pistes s’épuisaient … Allaient-ils tous baisser les bras ?
PERDU OU ÉGARÉ ?
Je t'ai cherché partout toi mon vieux pull élimé... sans consistance.
Aux premières fraîcheurs de septembre, je te retrouvais en rentrant de l'école. Ma tête glissait sans peine à travers l'encolure élargie. La laine à la couleur indéfinie suite aux nombreux lavages peluchait en autant de centaines de bouclettes.
PERDU OU ÉGARÉ ?
Je t'ai cherché partout ... toi mon vieux pull élimé sans consistance...
Auxpremières fraîcheurs de septembre, je te retrouvais en rentrant de l'école. Ma tête glissait sans peine à travers l'encolure élargie. La laine à la couleur indéfinie suite aux nombreux lavages peluchait en autant de centaines de bouclettes.
237/LES CAILLOUX BLANCS.
Pendant les vacances, le premier levé avait pour mission d'aller au pain. La camionnette du boulanger avait trompetté à la croisée des chemins. L'enfant que j'étais courait entre les vignes, pieds nus sur le sentier mordoré de mica afin d'être le premier à embrasser la miche de quatre livres. Sur mon cœur, j'écrasais sa croûte chaude et odorante. La baguette, attaquée à bonnes dents, ce serait pour plus tard en montant les étages à Paris...
