Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
En me penchant au-dessus des pierres,
Dans le miroir d’eau encadré par la margelle,
Je capture le reflet du ciel :
Des nuages s’étirent en ribambelles
Sans hâte aucune, dans une insolite lumière.
Un puits dans une cour joliment fleurie est source d’eau fraiche avec ces temps de sécheresse. Sa margelle large, surmontée d’un arceau en fer forgé, voit s’y balancer un macramé portant une belle potée de pélargoniums rouges. Une grille fine en sécurise l’ouverture.
À une encablure de notre immeuble à Hussein-Dey il y avait une grande villa mauresque aux murs d’un blanc immaculé, entourée d’un immense jardin, moitié ornemental, moitié agricole. C’est sur cette partie que donnaient nos balcons. À l’âge de cinq ans, je passais des heures sur un balcon, à contempler un âne qui faisait tourner la noria irriguant le jardin.
Été 1975, une invitation dans les Cevennes nous était parvenue par l’amie de ma sœur, elle même conviée par une connaissance. Nos petites valises et affaires de toilette prêtes, un cadeau pour l’hôte que nous ne connaissions donc pas et nous sautions dans le train.
Non ! Ce n’était pas une magnifique fontaine mais un très beau puits bien installé au milieu du massif principal, il était 'l'œil' qui surveillait entrées et sorties.
Surmonté d’une ferronnerie à laquelle une poulie reste accrochée et sur le muret de pierres un chat noir trône pompeusement sur son derrière.
Tout au bout du jardin de la maison je retrouvais, bien des années plus tard, le vieux puits tout vermoulu, celui où combien de fois, lorsque j’étais enfant, j’ai vu mon grand-père y puiser l’eau, remontant péniblement à la manivelle le lourd seau de bois rempli jusqu’à ras-bord.
