Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
La trilogie de l’échelle ;
A l’adolescence
J’ai longtemps rêvé de grimper à l’échelle.
Pour démontrer aux grands que j’avais la maitrise de m’élever de terre.
Il sait qu’il ne faut jamais passer sous une échelle… que ça porte malheur.
Il s’en garde bien mais rêve d’en grimper un à un les échelons, et ce dans les meilleurs délais !
Je suis le dernier d’une fratrie de cinq garçons tous plus casse-cous les uns que les autres. Sauf moi. J’étais le petit canard noir, le caliméro dont tout le monde se moquait. J’ai toujours eu envie de jouer aux cow-boys et aux indiens avec eux, de me battre avec une épée en bois, de me mettre dans la peau d’un voleur de grand chemin, mais il n’y avait rien à faire, malgré une certaine bonne volonté, je me retrouvais immanquablement bloqué au moment crucial.
J'avais toujours rêvé de grimper à l'échelle et ce depuis mes cinq ans. Je la revois encore peinte en gris adossée au mur elle permettait l'accès au grenier, lequel exerçait sur moi une réelle fascination d'autant plus que j'avais l'interdiction d'y monter.
A cet âge-là je ne percevais pas le danger et cela semblait si facile !
Mais oui, on y croit... Pourquoi pas moi ?
Moi aussi j'ai un joli petit talent et même pas qu'un.
Mais qui le remarquera si on ne me voit ni m'entend ?
J'ai longtemps rêvé de grimper à l'échelle… Enfant déjà, j’étais le plus habile pour atteindre notre cabane dans les arbres, à l’aide d’un réseau de cordes à nœuds. A l’école c’était bien moins brillant. Mes parents me parlaient du risque de déclassement social. Ils disaient :
Que va-t-on faire de toi si tu ne vaut pas mieux que nous !
