Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Un retour en arrière à mes douze printemps. Ce puits était le carrefour de l’activité et générait la vie par les ressources aquifères qu’il captait pour l’ensemble des êtres vivants sur les terres de la propriété des grands-parents.
J’adorais me cacher, dans la maison ou dans le jardin. On m’appelait et je ne bougeais pas, une vraie joie m’envahissait. Une manière d’attirer l’attention en étant invisible.
Le jardin des voisins m’était interdit, jusqu’au jour où le portillon le séparant du nôtre était ouvert.
Bien avant l’avènement de l’eau courante, le puits au centre du village, constituait avant tout, un lieu de convivialité ; puiser de l’eau certes, surtout échanger les nouvelles, les derniers potins, et faire courir quelques rumeurs sur les uns et les autres...
Si Jean, n'est jamais venu, à Fréjus, on l’y honore à notre façon : l'eau y est présente, on s'en souvient, la rupture du barrage l’atteste.
Dans le jardin de deux maisons, chacune a son puit, creusés de conserve, dûment recouverts d’une plaque de ciment. Pas de poulies, ni de chaîne qui grince quand on remonte le saut bringuebalant.
Pour moi, un puits évoque quelque chose de fabuleux ! Ne dit-on pas "Un puits d'amour ou un puits de sciences ?" A contrario l’expression "Un puits sans fond" est moins flatteuse.
Dans un endroit presque sacré il ouvrait sa gueule sombre à côté d’une croix en granit et d’un banc de pierre moussue.
Par une jolie matinée de printemps il a avalé le ciel et son eau bronze- moiré s’est azurée.
