Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Je les vois danser ces mots sur la feuille, se nouer en jolies phrases…
Je les vois danser ces mots sur la feuille de mon calepin
Bien intégrée dans mon imagination, la phrase se construit dans la trame
De mes pensées et du fil conducteur de mon histoire
- Des quadrillés du papier par pieds de douze se sont échappés.
En ronde ont dansé sur la musique des mots d’une chanson.
Alexandrie... alexandrins
Je les voyais danser ces mots sur la feuille, se nouer en jolies phrases !
Un à un, je les accueille, les savoure et tel un cuisinier mariant les saveurs je les unis pour en faire de belles phrases sans fausses notes.
Je les voyais danser ces mots sur la feuille, se nouer en jolies phases…… puis s’enfuir aussitôt, comme des oiseaux effarouchés par une bruit soudain. Il y a encore peu, ils m’obéissaient docilement, les mots. L’écriture était mon refuge. Le seul mode d’expression intact, que mon corps me laissait encore. Aujourd’hui, ils m’échappent. Ils tremblent, dansent, se confondent comme pour se moquer de moi.
Octobre, la saison décline, l'azur pâlit et l'ombre grandit !
Le mûrier de pourpre revêtu pour quelques jours encore dans sa parure brillera de mille feux. Hélas, par un matin venteux dépouillé il sera. Peu à peu, ses feuilles battues par la pluie se répandent sur le sol et forment un tapis brillant.
J’essuie la buée sur les carreaux,
Un cœur se dessine du bout des mes doigts.
Le monde semble au ralenti et colle à la morne saison.
Mon jardin jouxte la forêt,
C’est là que l’automne est si beau.
