Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Texte libre
J'avais bien vu qu'il nous regardait de travers cet épouvantail le seau a l'envers les pantalons retroussés... j'aurais dû y penser. À peine avions nous le dos tourné qu'il en a profité pour s'échapper.
Qui a permis l'installation d'un megasorien de 75 millions d'années devant la mairie ? les édiles sont alertés ! Dans cette jolie station normande, on revendique outre un effet de Manche, des plages de sable fin, une falaise qui défend le littoral de ces vaches noires. Pour la protection du site, ne pas ramasser les amonites qui gisent à ses pieds sinon... Sinon, il n'en resterait plus rien que dans une salle dédiée entre la mairie et le syndicat d'initiative.
Il était une fois, dans un pays lointain, un champ de blé. On était en juillet. Un juillet très chaud et festif. Les épis de blé étaient censés faire la fête, avant d’être récoltés. Mais ils n’étaient pas contents et baissaient la tête. Je vais vous raconter pourquoi !
Le meunier s’inquiète de voir toutes les têtes d’épis de blé de son champ, courbées.
Il se penche vers les graminées moroses, observe leurs grains bien bombés et dorés. Ne remarque ni rouille, ni fusariose. Elles se laissent caresser par un vent doux réconfortant qui lui soulève la casquette. Il regarde alentour, tous les champs de blé ont la même attitude : Des têtes de pénitents qui suivent une procession au mois d’aout.
En cette fin de mois d’août le ciel se réveille paisiblement… Il fait un temps délicieux, très doux.
Je me prépare à rendre une dernière visite à mes chers blondinets qui devraient tous être moissonnés dans la journée. C’est toujours une joie de récolter ces épis joliment dorés !
Les épis de blé font la tête
Le paysan s’inquiète
C’est la canicule
Ils sont couverts de pustules
Horreur, malheur
