Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
« Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux
Regardez-les s'envoler, c'est beau
Les enfants, si vous voyez
Des petits oiseaux prisonniers
Ouvrez-leur la porte vers la liberté »
A l'intersection de deux routes nationales, un resto Routier allongeait sa terrasse à l'ombre d'un marronnier. Le tout précédé d'un feu tricolore et délimité sur le côté par un immense parking pour garer les semi-remorques.
Voilà l'endroit situé où les chauffeurs de retrouvaient prendre le café.
Armand, après s'être rapproché du poêle, ne s'est jamais plaint, pas plein non plus. Sa scolarité est parvenue à son terme. Il est dans le journal. Il a eu son bac...
Au cœur de la pinède se dresse une maison de pêcheur. Elle a fière allure avec ses murs chaulés de blanc, sa toiture bigarrée de l’orange au rouge fané et ses volets de bois vert sapin. Sur les rebords trônent en majesté des balconnières fleuries de géraniums rouge incarnat et pélargoniums blanc nacré, ondulant doucement au vent marin.
Il y a des cages qu’on voit, et d’autres qu’on porte comme des boulets. Celles avec des barreaux et les cloches de verre invisibles qui nous entourent. Nous pensons être libres et traînons ces dernières comme un vieux sac trop lourd, que l’on ne voit même plus. Certains prisonniers sont plus libres que nous, à l’ombre de leur prison. Ils connaissent le poids des portes closes, mais peuvent encore rêver de la rosée du matin et du vent sur la nuque. Ils savent que d’autres sont enfermés sans barreaux, sans gardien, dans des vies trop petites.
246ème :
J’ai la mémoire qui flanche...
Je suis dans ma salle de bain, et me regarde dans la glace, très inquiet, tirant la langue.
Mais où est-il donc « ce mot » que je voulais te dire, dont je ne parviens pas à me souvenir?
