Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
L' épouvantail à moineaux s'est fait la malle.
Ça ne me surprend pas plus que ça. Haut perché comme il était, il ne faisait pas grand chose. Tout petit déjà il avait fait son choix :
- moi j'f'rai peur, voleur de soupe, massacreur de p'tits pois, assassin de limaces... J'sais pas bien quoi, mais j'ficherai la trouille !
Avec ses grosses lunettes à double foyer, ses cheveux filasses couleur carotte, ses oreilles décollées et ses petites dents de lapin, un nez à piquer les gaufrettes, Jojo se faisait traiter d’épouvantail à moineaux.
Oui, j’en ai assez que les oiseaux me fassent dessus, sans compter que la veste dont on m’a affublé ne sent pas la rose. C’était une vieille nippe récupérée dans une cave qui avait pris l’eau. Je ne vous dis pas l’odeur, entre moisi et eau croupie, pas le rêve.
Sur la prairie de la maison du grand père HECTOR, il y a un cerisier énorme entièrement recouvert de bigarreaux bien dodus.
Naturellement, cette profusion de fruits de couleur rouge sang attire les volatiles en un spectacle frénétique qui n’est vraiment pas apprécié du PAPI et il demande que l’on crée rapidement un épouvantail.
Tiens… je vais juste leur laisser ce vieux torchon de toile vichy, tout effrangé à force de flotter au vent pour effrayer les oiseaux, ET JE ME FAIS LA MALLE !
L'épouvantail à moineaux s'est fait la malle un jour de grand vent ! Seul son chapeau de clown est resté prisonnier des branches du cerisier.
