Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Dans ce monde végétal exubérant, une herbe a un coup de cœur pour un coup de vent. Elle s’envole, voyage et se pose sur un nénuphar géant.
- « Oh, chère amie, quel plaisir de vous voir, je vous attendais depuis si longtemps, » s’écrie une herbe sœur.
Moi qu'on appelait mauvaise herbe eus un mois de juillet chargé. Je me suis éprise d'un coup de vent, un caressant mais aussi qui décoiffe ! Nous fimes un beau voyage, un rien coquin. Dans chaque région on a soulevé des galurins !
La chaleur inattendue des premiers jours d’été écrase la nature et les hommes. Sur le bord du chemin champêtre, une herbe folle s’assoupit, au milieu des corolles fragiles des coquelicots. Son amour pour l’épi de blé s’est évaporé.
Vole,vole ,vole herbe folle.Tu es heureuse et libre.
Le vent t’a projetée dans les airs.
Ta longueur et ta finesse sont remarquables.
Tu prends la vie comme elle vient, le chemin n’est pas tracé.
« Je ne fais que passer en coup de vent ! » dis-je à la ravissante locataire des lieux…
Tout en se dandinant, elle me faisait les yeux doux… d’un vert tellement lumineux que les autres teintes des innombrables plantes de l’exubérante plate-bande en devenaient ternes.
Dans un monde végétal exubérant, une herbe folle a un coup de cœur pour un coup, de vent. Elle s’envole, voyage et se pose.
Le printemps arrive en chassant gentiment un hiver clément, pas très rigoureux, mais très généreux en quantité de neige tombée aux quatre coins de notre hexagone.
