Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
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Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Cette jeune femme-là,, dans son cadre, nous observe. L'artiste. Qui l'a croquer n'est plus. Il était reconnu comme un petit maître... maintenant, témoin d'une Belle Époque, plus que des années folles.
Après avoir posé mes lunettes et mon livre sur la table de chevet, j’éteignais la lumière et m’emmitouflais douillettement sous la couette, mes yeux se fermant automatiquement…
je m’assoupissais doucement… mon esprit s’envolant vers un autre monde, d’où émanait un parfum puissant. De prime abord je me disais : ÇA SENT LE ROUSSI !
Un dimanche de printemps , la famille nombreuse est embarquée dans la vieille guimbarde pour un pique-nique. Sur la route, en direction du Haut Var, l’heure est tardive, les estomacs grondent, les gargouillis de concert.
Chanel n°5, voilà un parfum qui a fait la une de la presse, de la radio et de la télé, qui faisait ses premiers pas en 1921.
Sa composition révolutionnaire lui conféra une notoriété de meilleur parfum au monde.
Me voilà installée dans l’amphithéâtre, autour de moi il y a une odeur de roses. J’en suis sûre, je le reconnais. Une fragrance vieillotte, l’odeur de ma grand-mère au petit déjeuner,
accompagnée de l’odeur de talc, dans mon souvenir j’aimais beaucoup, par contre je n’en ai jamais porté. Mais pourquoi ce parfum m’interpelle ?
Peut-on retrouver quelqu’un à son odeur ?
Cette sensation de reconnaître le parfum d’une personne perdue de vue depuis un certain temps. L’incrédulité d’abord... peut on faire confiance à son odorat au point d’assurer que c’est bien lui ?
