Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Le ciel était si bas que tout le monde avançait courbé en deux. Tout semblait enseveli par la nuée. Ici, l’habitude était de marcher contre le vent, qui balayait l’île de sa furie. Là, cette fin d’après-midi pas un souffle venait perturber l’air marin.
Le ciel était si bas que tout le monde avançait courbé.
La canicule s’est abattue sur notre région et nous avons des difficultés à respirer.
La préfecture a émis un avis de risque d’incendie majeur et les sentiers de randonnée sont rigoureusement interdits.
Le ciel était si bas, tout le monde avançait le dos courbé, cette chappe de plomb étouffait toute envie. Mon cerveau fourmillait d'idées parfois contradictoires sans qu'aucune n'émerge. Comment venir à bout de cette morosité ambiante ?
Le ciel était bas .. tout le monde avançait courbé. Nos ancêtres les gaulois, d’après Astérix ou peut-être avant lui, les celtes aux dires d’Alexandre-le-Grand, n’avaient peur de rien, sauf que le ciel ne leur tombe sur la tête. Cette image serait moins un témoignage d’une croyance réelle qu’un cliché ? Ce ne serait qu’une façon de désigner des barbares primitifs, naïfs et superstitieux ?
Rien n’est moins sûr !
Le train troue la brume et nous n’avons pas fait de différence entre l’entrée du tunnel et sa sortie. La descente du wagon est épique, on n’y voit pas à dix mètres, c’est la panique, les gens se cherchent soit en s’appelant désespérément soit en se tâtant les uns les autres.. retentissent quelques 'mais c’est pas moi !' assez énervés jusqu’à ce que j’entendent un 'lâchez moi nom d’un chien !' qui me fait retrouver mon mari.
Le désaccord entre eux est bruyant. Clara ne supporte pas la dernière réflexion et part en toute hâte, claquant la porte brutalement, son Carlin abricot dans les jambes. Elle démarre sa voiture vivement, s’arrête net devant la grille, descend en maugréant pour appuyer sur le bouton du portail.
