Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Un mot qui gêne ou qui vous dérange,
- Qui gêne,
Concerne la règle des accords du participe passé être et notamment avoir qui mobilise mon attention suivant le placement du complément d’objet direct placé devant ou après (rire)
Il est, dans notre vocabulaire, un mot très court qui se retrouve dans de nombreuses expressions, mais qu'il faut manier avec retenue. Son emploi peut être culturel, mais aussi familier, populaire et même vulgaire, trivial ou grossier.
Il y avait les « fameuses lettres » ! dont, rien que de les énoncer on en voit un contour évocateur ou la gêne d’une odeur qui pousse à accuser le voisin. Et voilà, nous arrivons au mot qui me dérange : « le doute ».
Un mot qui gêne ou qui vous dérange. Ce mot n’existe pas pour moi, mais l’absence de mot, le dialogue inachevé, un silence pesant et durable, peuvent me déranger. .
Il m’est arrivé deux fois dans ma vie, d’expérimenter cette rupture relationnelle. Quand l’amour est si proche de la haine qu’on ne peut plus se parler. C’est particulièrement douloureux dans le milieu familial, quand on se côtoie, malgré tout.
Parties toutes les deux de bon matin cueillir des champignons, le coin à cèpes de mon amie n’a pas failli à sa réputation. Les sacs à dos vite remplis, nous avons pique- niqué puis marché, quitté les allées cavalières, et choisi un raccourci à travers les buissons qui s’avère un labyrinthe infernal.
Splendide ce massif vosgien, les sources glougloutent alentour sous le délicieux chant d’oiseaux. Ce délicat parfum des grands sapins flottant dans l’air frisquet me ravit. L’émotion me gagne.
