Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
182/ Le desperado et le penseur.
L' ombre trapue et menaçante du Desperado agitant son colt coursait sur ses courtes pattes celle eflanquée et tranquille du Conformiste, le fumeur de pipe.
181 – LE BONHEUR C’EST MAINTENANT !
Allongé de tout son long, il bulle … D’autres, comme lui, en font tout autant.
181 -ème sujet. Jean D’Ormesson : Tout le bonheur du monde est dans l’inattendu.
BONHEUR OU ES-TU ?
Le bonheur est dans l’inattendu.
181ème :
«Tout le bonheur du monde.est dans l’inattendu. (Jean d’Ormesson)»
Retour en petite enfance...
Il y a bien longtemps, mes parents et moi nous promenions par une belle journée de printemps dans le parc des Buttes-Chaumont.
Je ne suis pas malheureuse comme les pierres mais je ne nage pas dans le bonheur, ne suis pas comme un poisson dans l’eau.
En cette fin d’après-midi d’une journée fatigante, je rentrais par le bord de mer.
Itinéraire inhabituel pour moi car la route était plus longue.
