Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
179e proposition C'était une lueur... Juste une lueur... « Puisque je vous dis qu’elle ne comprend pas ce qu’on dit, chef. On l’a trouvée rue Lepic, assise sur un banc près du kiosque à journaux.
Il traînait les pieds, avançait tête baissée, épaules voûtées, se mordillait les lèvres. Il souffrait, tout son corps lui faisait mal, chaque articulation, chaque muscle se rappelait à son ”bon souvenir”.
179 -ème Proposition. C’était une lueur, juste une lueur… LUEURS ETRANGES Tout a commencé comme une blague de potache.
179ème : « C’était une lueur… juste une lueur…» Au potager du potache...
J'Y PENSE J'ai des lueurs oui... Des lueurs de ma vie d'avant ! Oh ! Je n'ai pas eu une existence glorieuse, une vie... une vie de bâton de chaise oui.
C’était une lueur……juste une lueur Par une après- midi très ensoleillée je peins, du moins je griffonne sur mon carnet à dessins.
