Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
Je te plante l’histoire d’un temps très ancien.
Assis sur le moelleux fauteuil de couleur marron au milieu du salon.
Cherchant du regard perçant, le dernier livre passionnant !
Confortablement installée sur la terrasse en tek, lovée au creux de mon fauteuil œuf blanc, je dévorais à belles dents ce nouveau chapitre. Passionnant ce polar inédit, digne des plus grands.
La durée de ce voyage allait bien au-delà de ce que j’avais imaginé dans mes délires les plus fous … Tout était prêt, affutée sur tous les points, j’étais « aux taquets » ! Le rêve de toute une vie.
Pourquoi je n'ai pas pu finir ce livre
198/ (1)LA PEUR de Stefan Zweig
En ce début d'avril doux et lumineux, nanti du livre de nouvelles de Stefan Zweig, je m'asseyais à la terrasse d'un café recouverte de l'ombre pâle d'un tilleul.
« MEI a disparu dans l’opulence des herbes du jardin
Délicatement elle a suivi le chemin habituel un pas devant l’autre et avant que sa queue dernier indice de son existence ne se confonde avec une quelconque tige elle s’est glissée sous la voûte verte
Tic-tac toc… Dans un temps passé, je vous raconte ma rêverie !
Comme tous les matins, assise devant mon bureau, cherchant l'inspiration pour la solution.
