Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
216ème :
«La maison gardait les volets clos...»
La dernière fenêtre...
La célèbre cure du petit bourg paisible attirait chaque année, dès le 1er décembre, non seulement tous les habitants du village mais aussi de très nombreux touristes, curieux d’assister au spectacle.
En effet, bien que l’abbé, curé de la paroisse, y habitât continuellement, tous les volets des 24 fenêtres de la magnifique façade de cette auguste demeure du 18ème siècle restaient obstinément fermées 340 jours par an.
216/BISSEXTILE
D'avoir trop chauffé sa marmite, Sosigène dans un excès de bouillonnement, laissa échapper une volute neuronale qui moitié-dure moitié-mou prit la forme bizarre d'une chose active que tous les quatre ans.
Ça fit jaser et on se demandait bien ce que ce 'truc' faisait le reste du temps à croupeton sur la terre.
216/ LE 28 FÉVRIER
Il n’ouvrait ses volets qu’une fois par an, encore fallait-il que l’année soit bissextile. Dans le village, les rumeurs se propageaient.
Une fois par an mais pas même un jour précis... La rumeur, malgré l'incuriosité des voisins s'était répandue.
Fort regrettable pour cette gentilhommière d’offrir au regard des passants, sa seule façade aux volets clos mauves. La blondeur des pierres contrastent avec la toiture bleue ardoise. Par temps de froidure, durant quelques jours par an, la lumière pénètre crue par les fenêtres à petits carreaux, au vif intérêt des curieux. Les mauvaises langues salivent, toujours bien pendues, à l’affût des derniers ragots !
"A vendre : Maison de caractère, calme, à rafraîchir" ! Pouvait-on lire sur une pancarte accrochée au portail.
Je me disais que si elle avait du caractère, il était sûrement mauvais, vu l’ air revêche que lui donnaient l’épaisse broussaille tout autour. Une énorme cicatrice qui barrait sa façade de haut en bas aggravait encore cet abord inhospitalier. Et borgne en plus de ça, avec une fenêtre murée !
La maison garde les volets clos. Il ne les ouvre que quelques jours par an…
Je suis cette maison et dans le pays, Il se dit que je suis hantée car lorsqu’on rentre chez moi, les menuiseries émettent des craquements du fait des mouvements d’air qui sont provoqués par les températures ambiantes entre l’intérieur et l’extérieur.
