Atelier d'écriture de Sylvie Dambrine

Découvrez l'atelier d'écriture en ligne de Sylvie Dambrine (certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées).
C’est avant tout la joie de se retrouver tous les mardis sur le site Internet pour prendre connaissance du sujet de la semaine et des réponses à celui de la semaine précédente. Ces derniers, aux idées parfois vagabondes font surtout appel à votre imaginaire ou à des souvenirs accrochés à l’attrape-rêve.
Cet atelier est amical ! On est dans la bienveillance, pas de meilleur ni de moins bon. C’est un moment de partage ouvert à tous.
La phrase "certifiée animateur d'atelier d'écriture : Éveilleur-d'idées" signifie que Sylvie Dambrine a reçu une certification pour animer des ateliers sous le titre d'Éveilleur-d'idées. Cela implique qu'elle est qualifiée pour stimuler la créativité et l'innovation chez les participants de ses ateliers.
267e
Dans les journaux on commente : un flocon de neige si gros... si gros qu'en tombant un jour il avait fait la nuit... les gens désorientés...

Sylvie Dambrine vous propose chaque mardi une nouvelle idée d'expression.
Les textes soumis sont limités à 40 lignes maximum et doivent être de votre propre plume, sans recours à l'intelligence artificielle.
Toutes les propositions d'écriture de Sylvie Dambrine sont protégées par la SACD.
La participation à cet atelier est gratuite.
Veuillez signer vos écrits par votre prénom et préciser le numéro de votre département.
Un échange avec Sylvie, un conseil sur votre écrit, contactez
Vos réponses :
190ème :
«Il (elle) avait vidé son sac… »
Ciel ! Mademoiselle va rentrer !!
Suant par tous les pores de son corps, la brave Pilar se dépêche de ranger les innombrables vêtements et objets qui jonchent les sols, sièges et lits des nombreuses pièces de l’immense villa.
190/VENT DE VIE
Le vent des soupirs a déposé une missive dans la boîte à suppliques. Mais voilà que le gardien du trousseau en vidant son sac en a égaré la clé.
C'est arrivé en fermant la porte aux vents mauvais et vents coulis... Lui auraient-ils chipée ? Encore une de leurs facéties !
Devant la porte de son appartement, elle fouille dans son sac, pas de clé, impossible d’ouvrir. Des sueurs froides glissent le long de son dos, la batterie de son téléphone est déchargée, pas moyen d’appeler de l’aide.
Il m’a fallu pas mal de temps pour digérer notre séparation. Car rien n’avait été dit, pas de disputes, juste quelques désaccords, qui me paraissaient anodins. Jamais un mot plus haut que l’autre, ni d’hypocrisie et puis la distance c’est installée entre nous.
190 – Fourre-tout.
Elle commençait à sentir la moutarde lui monter au nez qu’elle avait d’ailleurs fort joli. Tapant du pied, elle interpella le môme.
190 – Mise au point.
Elle rentrait d’un séminaire barbant ayant pour sujet: Comment rester zen en toute circonstance.
Clefs en main, elle ouvrit la porte de l’appartement. Le spectacle qui s’offrait à elle n’était ni plus ni moins que le résultat du passage d’une tornade force 8.
